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Ramsès Kefi - Quatre jours sans ma mère

 




Un véritable coup de cœur pour moi, ce beau roman de Ramsès Kefi !
Au début, il faut un peu s’habituer au langage — de l’argot, et plus précisément du street slang — mais, grâce à Google, on peut tout comprendre, et il est même agréable d’apprendre un nouveau langage.

Le quartier ouvrier, appelé La Caverne (et qui est fictif), est en effet un véritable « personnage » du roman. Kefi nous raconte l’histoire d’une communauté qui vit relativement en paix et qui possède ses propres habitudes et codes.

La disparition de la « mama » bouleverse la vie de Salmane et de son père Hédi. Mais pourquoi Amani est-elle partie ? Une véritable quête commence. Peu à peu, Salmane découvre l’histoire de sa famille… Le récit est plein de tendresse et de petites émotions. Les personnages sont attachants.

J’aime aussi beaucoup le style de Kefi : il y a de la poésie dans son écriture. Avec peu de mots, il parvient à créer tout un univers touchant. On pourrait dire que la fin est peut-être un peu trop « happy end », mais cela reste, pour moi, un roman très réussi, et je lirai certainement les prochains livres de cet auteur !


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