Dans le deuxième tome de "La Traversée des Temps", nous retrouvons notre héros Noam en Mésopotamie, la terre légendaire du Tigre et de l’Euphrate. Après de nombreuses aventures, au cours desquelles il perd sa bien-aimée Noura, il arrive à Babylone (Babel). Là, règne le tyran Nimrod. Noam y fait une découverte effroyable... Comme dans le premier tome, Schmitt mêle des éléments bibliques à des récits fictifs, émaillés de nombreuses anecdotes intéressantes (que l’on peut retrouver dans les nombreuses notes de bas de page). Parfois, le récit semble un peu artificiel et excessif, notamment avec l’apparition d’Abraham, qui ajoute à l’histoire une galerie de personnages hétéroclites. Certaines notes de bas de page sont également un peu trop longues. Dans l’ensemble, cela reste une histoire agréable à lire jusqu’au bout, même si elle dégage un petit côté "Tintin"
Un roman typique de Foenkinos : légèrement ironique et pourtant un peu tragique, il raconte l’histoire de (l’imaginaire) Martin Hill, qui, lors du casting pour le rôle de Harry Potter, a fini deuxième favori. Cependant, il a perdu la bataille et c’est Daniel Radcliffe qui a décroché le rôle. Qu'est-ce que ça fait à un homme de rester « deuxième » ? Comment cela influence-t-il sa vie, ses affects ? Chez Martin Hill, cela dérape : il développe une phobie extrême de Harry Potter, au point que cela perturbe tout son monde émotionnel. Comme un possédé, avec l’aide de sa famille et de ses amis, il cherche un moyen de se débarrasser de son obsession. La solution arrive de manière plutôt logique, mais inattendue. Bien que l’histoire soit un peu faible – ce qui est souvent le cas dans les derniers livres de Foenkinos, dont je trouve toujours *La délicatesse* et *Les souvenirs* inégalés – le roman est néanmoins écrit avec énergie et mordant. Car c’est ce que l’auteur sait faire : ren...

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